Après la bataille d’Alabasta, l’équipage repart sur les mers et un bateau leur tombe dessus, littéralement. Les voilà partit à la recherche des iles célestes.
Mon tas de BDs ne cesse de croitre, mais j’ai décider qu’il fallait que je me relance dans One Piece, parce qu’à ce rythme, ils vont continuer à prendre la poussière pendant longtemps.
Reprise après une longue Story-arc, tout le monde reprend la route. L’équipage découvre que Nico Robin s’est joint à eux, Luffy n’y voit pas d’inconvénient, donc on continue. Après ça, on va avoir le droit à l’habituel n’importe quoi imprévisible qui peuple les mers. Des retournements de situations à gogo pour finir sur une iles peuplés de pirates, tous plus balèze les uns que les autres. Un lancement d’intrigue qui est franchement trop abusif par moment, notamment avec l’introduction des pirates qui laisse présager une nouvelle baston infernale. Parfois, One Piece, c’est vraiment poussif. Mais bon, si le début est un peu brouillon, ce tome va rapidement devenir captivant. Les iles célestes, c’est tellement gros comme idée et c’est balancé comme ça, genre “il faut bien partir sur autre chose”, qu’il va falloir quelques temps pour s’y faire. Déjà, à la fin, ça commence à passer un peu mieux.
Bref, un tome qui s’en sort pas trop mal, même s’il aurait été meilleur en ne chageant pas grand chose comme l’introduction des nouveaux méchants.
