
Depuis la disparition de sa mère il y a neuf ans, Meggie voyage sans cesse avec son père Mo. Celui-ci ne tient pas en place et trouve toujours un prétexte pour changer d’endroit. Mo a en effet un secret qu’il n’a jamais révélé à sa fille : il possède un extraordinaire pouvoir, celui de donner vie aux personnages des livres qu’il lit à haute voix. Il y a neuf ans, il a eu le malheur de lire Coeur d’encre, et une bande de personnages mortellement dangereux, dont le redoutable bandit Capricorne et un jongleur cracheur de feu nommé Doigt de poussière, a surgi… Plus terrifiant encore, tandis que la troupe de malfrats prenait vie, la femme de Mo a disparu dans le livre ! Mo s’est juré de ne plus jamais lire à haute voix. Et depuis, il fuit les personnages auxquels il a donné vie malgré lui, essayant de protéger le livre qui est son dernier espoir de retrouver la mère de Meggie. (Allociné)
Inkheart est encore une adaptation d’une histoire de fantasie à destination d’un public familiale, et comme souvent, ce n’est pas mauvais, sans pour autant être génial. Le concept de base n’est pas le plus innovent qui soit, mais l’histoire fournit une intrigue certes pas très épaisse, mais tout de même assez consistante pour tenir la route jusqu’au bout ou presque.
C’est donc assez gentillet et il y a de l’action et des effets spéciaux de qualités. Brendan Fraser se montre assez soft ce qui est surement la meilleure chose qu’il pouvait faire. Le reste du casting est assez solide et quasiment intégralement britannique.
Bref, c’est pas mal sans être mémorable. ça fait passer une bonne heure et demi sans prise de tête, mais ça aurait vraiment gagner à être moins “familiale” et clairement plus ambitieux.
B-
